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Jomard et l'École égyptienne de Paris

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Dans la longue carrière de Jomard, l’École égyptienne de Paris occupe à coup sûr une place éminente, car elle se situe au confluent de deux passions majeures, qui l’habiteront jusqu’aux derniers jours de sa vie : l’Égypte et l’enseignement.

En 1826, il parvient à convaincre Mohammed Ali, le vice-roi d’Égypte, d’envoyer en France un premier groupe de quarante-deux élèves, la plupart âgés de dix-sept à vingt-quatre ans, encadrés par trois chefs, ou « effendis ». Jomard organise et suit de très près leurs études. Au cours des années suivantes, les étudiants égyptiens se succèdent (ils sont quatre-vingt en 1830) et, sur la recommandation de Jomard, plusieurs d’entre eux, à partir de 1829, sont admis à l’École polytechnique en qualité d’auditeurs externes.


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Jomard assis entouré d’élèves de l’École égyptienne de Paris
Dessin de Charles Bazin en 1831 ; imp. litho. de Villain
Reproduction Collection famille Boselli

Mais, en décembre 1835, Mohammed Ali, peut-être mécontent de l’attitude de la France dans la crise de l’indépendance grecque, ordonne le rappel immédiat de tous les jeunes Égyptiens résidant en France. A partir de 1836, il est vrai, quelques jeunes gens venant d’Égypte viendront encore à Paris, mais le bel élan initial est brisé.

 

 

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