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La gloire populaire des révolutions de 1830 et 1848

<- Une restauration difficile

Le second empire : une période de calme et de travail ->

 

Pendant tout le règne de Louis XVIII, et plus encore sous le règne de Charles X, les élèves sont en opposition forte au régime. La férule "paternelle" du roi se traduit par une discipline de plus en plus rigoureuse. Malgré tout, les élèves continuent à travailler sous la conduite de maîtres prestigieux, pour la plupart anciens élèves de l'École, comme Arago, Cauchy, Petit, Dulong et Gay-Lussac. Mais il ne faut donc pas s'étonner de les voir prendre fait et cause pour le peuple de Paris en 1830.

Le 29 juillet, une cinquantaine d'entre eux sortent en force de l'École et se mettent aux côtés des insurgés, qu'ils conduisent et protègent parfois. L'élève Vaneau est tué lors de la prise de la caserne de Babylone : le peuple insurgé est plein d'admiration et de reconnaissance pour ces jeunes savants qui donnent leur vie pour la liberté.

L'arrivée au pouvoir de Louis Philippe ramène l'ordre, mais ne répond pas aux aspirations de liberté qui avaient provoqué la Révolution de 1830. L'École retrouve son statut militaire, mais les élèves continuent à manifester leur opposition au nouveau régime, qui les licencie en 1832, 1834 et 1844. En 1848, les élèves sont de nouveau dans la rue, mais cette fois davantage en médiateurs et en intermédiaires entre le pouvoir et les insurgés. De février à juin 1848, ils se mettent au service du gouvernement provisoire. Dès que le calme est revenu, ils rentrent sagement à l'École.

 

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