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Des partenariats de recherche aux multiples formes

> La recherche partenariale contractuelle
> La recherche partenariale collaborative
> La convention industrielle de formation par la recherche (CIFRE)
> La mission d’expertise d’un doctorant conseil

La recherche partenariale contractuelle
Le contrat de collaboration de recherche bilatéral autour d’un projet scientifique est le mode le plus commun. Le projet de recherche est construit sur un sujet d'intérêt partagé. Le laboratoire apporte des ressources et des moyens, des compétences et équipements, pour l’obtention de résultats.

> Les laboratoires de l’École polytechnique participent à de nombreux projets de recherche partenariale contractuelle avec des entreprises.
Chaque partenaire contribue financièrement au coût total du programme de recherche. Une convention formalise ce partenariat : elle fixe les apports scientifiques de chaque partenaire au projet (connaissances antérieures, tâches à réaliser au cours du projet), le financement du projet, la propriété des résultats issus de la collaboration et leurs conditions d'exploitation, d'utilisation et de publication.

-RSA Le Rubis, une collaboration industrielle de pointe.
Le saphir dopé au titane, matériau indispensable dans l’utilisation de lasers ultra-intenses, étant une denrée rare, l’École polytechnique s’est rapprochée de la PME RSA Le Rubis, spécialisée dans la fabrication de rubis et de pierres synthétiques. Elle a encouragé et soutenu la société grenobloise dans la fabrication des saphirs que cette dernière commercialise désormais à destination d’entreprises issues d’autres secteurs d’activité tels que l’optique et le luxe (joaillerie). Sous l’impulsion de la recherche fondamentale et par cette collaboration, l’École polytechnique participe au développement du tissu industriel français.

-So  Grid, les réseaux électriques intelligents
SOGRID est un projet industriel qui va permettre de développer une puce électronique de nouvelle génération qui équipera les millions de matériels connectés au réseau électrique et qui leur permettra de communiquer entre eux et ainsi de constituer un réseau intelligent. Ce projet est financé par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (ADEME).
Le Laboratoire d’Informatique de l’École polytechnique (LIX) participe activement à ce projet qui associe 6 des plus grands industriels français du domaine (ERDF, ST Microelectronics, Nexans, Capgemini, SagemCom, Landis&Gyr), 2 PME (Trialog et Le LAN) et Grenoble INP en lien avec le LAAS du CNRS à Toulouse.
Le LIX a pour mission de mettre au point des algorithmes et protocoles qui permettront à ERDF d’observer, communiquer et analyser en temps réel les modes de consommation des utilisateurs du réseau.

-L’Institut photovoltaïque d’Île-de-France, une collaboration exemplaire école/entreprises
L’Institut Photovoltaïque d’Île-de-France est un exemple de collaboration stratégique. Fruit d’une collaboration entre EDF, Total, Air Liquide, Horiba Jobin Yvon, Riber, le CNRS et l’École polytechnique, cet institut pour la transition énergétique (ITE) aura une portée internationale.
Les partenaires mèneront en commun des activités de recherche et développement en vue d’améliorer les performances des cellules et des modules photovoltaïques existants et de les rendre plus compétitives. Ils développeront également de nouvelles technologies en couches minces et concepts avancés. L’IPVF sera basé sur le campus de Paris Saclay et regroupera d’ici 10 ans plus de 200 chercheurs, enseignants et étudiants.

> L’École polytechnique adhère aux principes généraux de la charte de propriété intellectuelle des Instituts Carnot.
-Le Centre de Mathématiques Appliquées (CMAP) et le Laboratoire d'Informatique (LIX) font partie de l’Institut Carnot TSN.
-Le Laboratoire de Mécanique des Solides (LMS) fait partie de l’Institut Carnot M.I.N.E.S.


La recherche partenariale collaborative
Les laboratoires de l’Ecole polytechnique participent également à des projets de recherche partenariale collaborative soutenus par des financements externes : projets de l'Agence Nationale de la Recherche et les grandes agences nationales, projets Européens, projets soutenus par les collectivités territoriales.

> Les projets financés au sein de pôles de compétitivité par le Fonds Unique Interministériel (FUI) sont particulièrement importants par la forte intégration de la recherche entre partenaires académiques et entreprises.
> En savoir plus sur les pôles de compétitivité

> L'Ecole polytechnique a participé dans le cadre des pôles de compétitivité aux projets :
-TANDEM2 (en liaison avec ASTech et Pégase).
-SMART4G-TABLET (en liaison avec Systematic Paris-Région, Mov'eo, ASTechAdvancity, Pégase et Finance Innovation).


La convention industrielle de formation par la recherche (CIFRE)
La convention CIFRE permet aux entreprises de bénéficier d'une aide financière pour recruter de jeunes doctorants dont les projets de recherche, menés en liaison avec un laboratoire extérieur, conduiront à la soutenance d'une thèse. L’École polytechnique accueille en moyenne une trentaine de doctorants CIFRE.
Ce dispositif apporte ainsi une aide aux entreprises pour développer par exemple un projet de R&D ou améliorer un domaine de compétence scientifique.

> La convention CIFRE associe trois partenaires : une entreprise, un doctorant et un laboratoire de recherche qui assure l'encadrement de la thèse. L’entreprise signe avec le laboratoire un contrat de collaboration spécifiant les conditions de déroulement des recherches et les clauses de propriété des résultats obtenus par le doctorant en relation avec le laboratoire.

> La mise en place de chaque convention CIFRE se fait par l’entreprise : un dossier est constitué auprès de l’Agence Nationale pour la Recherche technologique.


La mission d’expertise d’un doctorant conseil
Ce dispositif permet à une entreprise de bénéficier des compétences d'un doctorant en cours de la deuxième année de thèse au sein d'un laboratoire du centre de recherche.
Dans ce cadre, les entreprises peuvent faire réaliser une étude de marché, une étude de positionnement concurrentiel d'un produit ou d'un brevet, ou encore une analyse de forces et faiblesses d'une technologie.

> Le cadre du nouveau contrat doctoral permet aux doctorants d’avoir une activité complémentaire rémunérée dans les domaines de la formation, de la valorisation, de la communication scientifique.

> Le doctorant effectue pour l'entreprise une mission de consultance d'une durée maximale annuelle de 32 jours. Cette mission est formalisée par une convention tripartite entre l'École polytechnique, l'entreprise et le doctorant, sous visa du Directeur de thèse. La convention prévoit la nature de la mission et sa facturation par l'École polytechnique à l'entreprise.
Les PME peuvent bénéficier d'aides pour financer partiellement la mission.
Contact : sr2pi-contact(at)polytechnique.fr