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Des partenariats de recherche aux multiples formes

> La recherche partenariale contractuelle
> La recherche partenariale collaborative
> La convention industrielle de formation par la recherche (CIFRE)
> La mission d’expertise d’un doctorant conseil

La recherche partenariale contractuelle
Le contrat de collaboration de recherche bilatéral autour d’un projet scientifique est le mode le plus commun. Le projet de recherche est construit sur un sujet d'intérêt partagé. Le laboratoire apporte des ressources et des moyens, des compétences et équipements, pour l’obtention de résultats.

> Les laboratoires de l’École polytechnique participent à de nombreux projets de recherche partenariale contractuelle avec des entreprises.
Chaque partenaire contribue financièrement au coût total du programme de recherche. Une convention formalise ce partenariat : elle fixe les apports scientifiques de chaque partenaire au projet (connaissances antérieures, tâches à réaliser au cours du projet), le financement du projet, la propriété des résultats issus de la collaboration et leurs conditions d'exploitation, d'utilisation et de publication.

 
 
SourceLab est une start-up du LOA qui fournit des sources compactes de particules et de rayonnements issus de l’interaction laser-plasma et adaptées aux besoins de ses utilisateurs. Selon le rayonnement produit et l’énergie associée, les applications potentielles sont nombreuses, en particulier dans le Contrôle Non Destructif des matériaux denses et épais (pour l’aéronautique, le nucléaire et la défense) et l’imagerie médicale haute résolution.
 
Sourcelab est un partenaire privilégié de l’Ecole polytechnique dans le domaine de l’interaction laser plasma, tant du point de vue du transfert de technologie que de la recherche collaborative. Sourcelab est lauréate du dispositif RAPID, soutien à l’innovation de la DGA, dans le cadre du projet SHERIL, en partenariat avec l’Ecole polytechnique, le CNRS, l’ENSTA et la société Pinette Emidecau Industrie.

-Chaire industrielle ANR 2016-2020 POSEIDON

Le Laboratoire de Physique des Plasmas (LPP - UMR7648) développe de nouveaux propulseurs plasmas pour satellites en orbite basse terrestre, en collaboration avec la société Safran Aircraft Engines et le CERFACS à Toulouse. Le projet a été lauréat de l’appel « Chaires Industrielles » de l’ANR en 2016. Il est piloté par Madame Anne Bourdon, Directrice de Recherches au CNRS.

L’explosion des besoins en télécommunication et en surveillance de l’atmosphère terrestre se traduit par une augmentation très forte du nombre de satellites à déployer en orbite basse, dans le cadre de constellations. La propulsion électrique des satellites - un des 34 plans de la nouvelle France industrielle en 2014 - est l’alternative à la propulsion chimique pour la réduction du poids total et l’augmentation de la durée de maintien en orbite. Le programme de la chaire baptisé POSEIDON vise sur quatre années, à une meilleure compréhension du fonctionnement des propulseurs à effet Hall par la modélisation numérique 3D et la caractérisation en fonctionnement de prototypes de laboratoire et de moteurs industriels.

-L’Institut photovoltaïque d’Île-de-France, une collaboration exemplaire école/entreprises
L’Institut Photovoltaïque d’Île-de-France est un exemple de collaboration stratégique. Fruit d’une collaboration entre EDF, Total, Air Liquide, Horiba Jobin Yvon, Riber, le CNRS et l’École polytechnique, cet institut pour la transition énergétique (ITE) aura une portée internationale.
Les partenaires mèneront en commun des activités de recherche et développement en vue d’améliorer les performances des cellules et des modules photovoltaïques existants et de les rendre plus compétitives. Ils développeront également de nouvelles technologies en couches minces et concepts avancés. L’IPVF sera basé sur le campus de Paris Saclay et regroupera d’ici 10 ans plus de 200 chercheurs, enseignants et étudiants.

> L’École polytechnique adhère aux principes généraux de la charte de propriété intellectuelle des Instituts Carnot.
-Le Centre de Mathématiques Appliquées (CMAP) et le Laboratoire d'Informatique (LIX) font partie de l’Institut Carnot TSN.
-Le Laboratoire de Mécanique des Solides (LMS) et le Centre de Recherches en Gestion (I3-CRG) font partie de l'institut Carnot M.I.N.E.S.


La recherche partenariale collaborative
Les laboratoires de l’Ecole polytechnique participent également à des projets de recherche partenariale collaborative soutenus par des financements externes : projets de l'Agence Nationale de la Recherche et les grandes agences nationales, projets Européens, projets soutenus par les collectivités territoriales.

> Les projets financés au sein de pôles de compétitivité par le Fonds Unique Interministériel (FUI) sont particulièrement importants par la forte intégration de la recherche entre partenaires académiques et entreprises.
> En savoir plus sur les pôles de compétitivité

> L'Ecole polytechnique a participé dans le cadre des pôles de compétitivité aux projets :
-TANDEM2 (en liaison avec ASTech et Pégase).
-SMART4G-TABLET (en liaison avec Systematic Paris-Région, Mov'eo, ASTechAdvancity, Pégase et Finance Innovation).


La convention industrielle de formation par la recherche (CIFRE)
La convention CIFRE permet aux entreprises de bénéficier d'une aide financière pour recruter de jeunes doctorants dont les projets de recherche, menés en liaison avec un laboratoire extérieur, conduiront à la soutenance d'une thèse. L’École polytechnique accueille en moyenne une trentaine de doctorants CIFRE.
Ce dispositif apporte ainsi une aide aux entreprises pour développer par exemple un projet de R&D ou améliorer un domaine de compétence scientifique.

> La convention CIFRE associe trois partenaires : une entreprise, un doctorant et un laboratoire de recherche qui assure l'encadrement de la thèse. L’entreprise signe avec le laboratoire un contrat de collaboration spécifiant les conditions de déroulement des recherches et les clauses de propriété des résultats obtenus par le doctorant en relation avec le laboratoire.

> La mise en place de chaque convention CIFRE se fait par l’entreprise : un dossier est constitué auprès de l’Agence Nationale pour la Recherche technologique.


La mission d’expertise d’un doctorant conseil
Ce dispositif permet à une entreprise de bénéficier des compétences d'un doctorant en cours de la deuxième année de thèse au sein d'un laboratoire du centre de recherche.
Dans ce cadre, les entreprises peuvent faire réaliser une étude de marché, une étude de positionnement concurrentiel d'un produit ou d'un brevet, ou encore une analyse de forces et faiblesses d'une technologie.

> Le cadre du nouveau contrat doctoral permet aux doctorants d’avoir une activité complémentaire rémunérée dans les domaines de la formation, de la valorisation, de la communication scientifique.

> Le doctorant effectue pour l'entreprise une mission de consultance d'une durée maximale annuelle de 32 jours. Cette mission est formalisée par une convention tripartite entre l'École polytechnique, l'entreprise et le doctorant, sous visa du Directeur de thèse. La convention prévoit la nature de la mission et sa facturation par l'École polytechnique à l'entreprise.
Les PME peuvent bénéficier d'aides pour financer partiellement la mission.
Contact : sr2pi-contact(at)polytechnique.fr