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Grégory Nocton reçoit la médaille de bronze du CNRS à l’Ecole polytechnique

Après Jeanne Hagenbach en septembre dernier, Grégory Nocton est le deuxième chercheur issu du Centre de Recherche de l’École polytechnique à recevoir la médaille de bronze du CNRS en 2016.

Deux chercheurs issus du Centre de Recherche de l’École polytechnique figurent ainsi parmi les 40 lauréats de la médaille de bronze 2016 du CNRS. Jeanne Hagenbach, du Centre de Recherche en Economie et Statistique (CREST, une UMR École polytechnique – CNRS – Groupe des Écoles Nationales d’Économie et Statistique, Genes) et Grégory Nocton, du Laboratoire de Chimie Moléculaire (École polytechnique – CNRS) ont été distingués pour leurs recherches.

Récompensant le premier travail d’un chercheur, faisant de lui un spécialiste de talent dans son domaine, la médaille de bronze du CNRS représente un encouragement à la poursuite de recherches bien engagées et déjà fécondes. Jeanne Hagenbach et Grégory Nocton font partie des 40 distingués de l’année 2016.

Grégory Nocton

Après une thèse sur la chimie de l’uranium effectuée au CEA, Grégory Nocton débute sa carrière dans le groupe de Richard Andersen à Berkeley aux États-Unis. En 2011, il rejoint l’École polytechnique comme chercheur CNRS au Laboratoire de Chimie Moléculaire (LCM, une UMR de l’École polytechnique en co-tutelle avec le CNRS). Depuis 2012, Grégory Nocton enseigne également au sein du département de chimie de l’École polytechnique.

Ses travaux de recherche sont centrés sur la synthèse et la caractérisation de complexes organométalliques et lui ont valu l'obtention d'une bourse ERC Starting Grants pour l'aider à constituer sa propre équipe de recherche. Les composés chimiques ainsi étudiés sont l’objet d’enjeux sociétaux importants dans les domaines variés dont ceux de l’environnement, de la chimie verte, des nanosciences et des terres rares, dont les propriétés électromagnétiques en font des métaux stratégiques pour l’industrie : stockage de l’hydrogène, aéronautique, ampoules basse consommation, batteries des véhicules électriques.

Jeanne Hagenbach

Après une thèse sur la transmission stratégique d’informations sur les réseaux sociaux effectuée à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Jeanne Hagenbach rejoint l’Université de Mannheim (Allemagne) pour réaliser son post-doctorat au département d’économie. En 2010, elle est reçue première au concours de recrutement du CNRS et rejoint l’École polytechnique comme chercheuse CNRS au Centre de Recherche en Économie et Statistique (CREST, une UMR École polytechnique – CNRS – Genes).

Ses travaux de recherche portent sur la théorie des jeux, la théorie microéconomique et l’économie expérimentale. Elle s’intéresse notamment à la communication stratégique dans les situations d’interaction entre les agents économiques et à l’identification des croyances sceptiques dans les situations de jeux (jeux de vote, de concurrence entre firmes ou d’expertise politique).