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L’encadrement des stagiaires de l’X : une mission clé de la Fondation

Invité à l’X le 20 avril dernier, Thomas Bouetou-Bouetou, professeur à l’ENSP (Ecole Nationale Supérieure Polytechnique) de Yaoundé, a rencontré Frank Pacard en présence des deux élèves qu’il avait reçus en stage pendant 6 mois.

Les élèves de première année du cycle ingénieur à l’X doivent effectuer durant les six premiers mois de l’année scolaire, un stage de « formation humaine et militaire », qui peut être effectué dans les Armées ou dans un organisme civil. Romain Cece et Théo Guichaoua (X 2016) ont choisi de l’effectuer à l’Ecole Normale Supérieure Polytechnique (ENSP) de Yaoundé, au Cameroun, en tant que chargés de travaux dirigés. « Durant notre stage, nous avons réalisé du tutorat auprès des élèves et ainsi, représenté les valeurs de l’X auprès des étudiants camerounais. Nous avons incité les meilleurs élèves à candidater pour le concours de l’École polytechnique et avons mis en place des cours de préparation spécifiques », explique Romain Cece. L’ENSP de Yaoundé accueillait pour la première fois des stagiaires de l’X et l’expérience semble avoir été concluante. « De plus en plus de nos élèves souhaitent désormais tenter le concours de l’X et je suis ravi qu’ils aient pu côtoyer de récents lauréats », indique le Professeur Thomas Bouetou-Bouetou, tuteur de Romain et Théo.

Au-delà du suivi assuré par leur tuteur de l’ENSP, les deux étudiants ont été également suivis par un référent académique de l’École polytechnique comme le prévoit la loi sur l’encadrement des stages du 10 juillet 2014. Elle oblige les établissements d’enseignement à désigner un référent pour chaque stagiaire pour l’accompagner dans cette expérience dans un environnement nouveau. Cette mission de référent rentre dans les actions au quotidien des bénévoles de la Fondation. Ils participent aussi à près de 1 200 jurys par an, tant pour les Formations Humaines et Militaires que pour les stages en entreprises de deuxième année. « Le rôle du référent est de s’assurer que le stage correspond au cahier des charges fixé par l’École et qu’il se déroule au mieux, et pour l’élève, et pour l’organisme d’accueil », explique Jean-Bernard Lartigue, Délégué général de la Fondation et tuteur de Romain Cece et de Théo Guichaoua. Cet encadrement permet d’assurer le suivi et le bon déroulement du stage et s’avère bénéfique pour les étudiants. « Avoir un référent de stage m'a apporté un lien solide avec l'administration de l'X. J'avais un interlocuteur officiel en cas de problème au cours de mon stage. Monsieur Lartigue nous a aussi donné, à Romain Cece et à moi-même, des conseils sur la préparation et la rédaction des rapports qui nous sont très utiles », confie Théo Guichaoua.

Cette expérience à l’ENSP de Yaoundé aura marqué les deux stagiaires tant sur le plan professionnel que sur le plan personnel. « Je retiens de ce stage la formidable opportunité de pouvoir exercer un grand nombre de responsabilités auprès des élèves camerounais, mais également le volet culturel de cette immersion », raconte Théo Guichaoua. Ce stage aura aussi permis de créer des liens entre l’X et l’ENSP de Yaoundé et de promouvoir l’École polytechnique en Afrique subsaharienne. Thomas Bouetou-Bouetou souhaite d’ailleurs accueillir de nouveaux stagiaires l’année prochaine et développer ce partenariat. Cette volonté est partagée par Jean-Bernard Lartigue : « L’expérience est positive, elle s’inscrit dans la politique de l’X vis-à-vis de l’Afrique francophone et doit être poursuivie. L’encadrement sur place des élèves s’est avéré efficace et leur stage riche en enseignements dont ils garderont longtemps la mémoire. C’est un but primordial des stages FHM ».

Cette rencontre de tous les intervenants autour de Thomas Bouetou-Bouetou sur le campus de Palaiseau a aussi contribué à préciser les projets de collaboration entre les deux établissements