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Rencontre avec François Lusson (X 1985), donateur de la Fondation

François Lusson est actuaire et fondateur du cabinet de conseil ACTENSE. La Fondation de l’X est allée à la rencontre de cet ancien Kessier, toujours très actif au sein de sa promotion.

Pourriez-vous revenir brièvement sur votre parcours professionnel ?

À la fin de mes études à l’École polytechnique et à l’ENSAE, je suis devenu actuaire et à ce titre, j’ai opté immédiatement pour une activité de conseil en actuariat. Mon métier aujourd’hui est une « industrie de transformation » qui consiste à recruter des profils d’ingénieurs si possible diplômés en actuariat, spécialistes des « sciences dures », et de faire en sorte qu’ils deviennent également spécialistes des sciences humaines (dialogue social, droit de l’assurance et droit de la protection sociale, négociation d’accords collectifs et d’appels d’offres d’assurance…). J’ai exclusivement exercé ce métier et j’ai participé notamment au développement de deux cabinets dont ACTENSE, cabinet de conseil en protection sociale et en actuariat, dont je suis fondateur et associé.

Pourquoi avez-vous souhaité intégrer l’X ?

J’ai intégré l’École polytechnique pour son prestige et pour le classement. Pour être honnête, j’ai surtout souhaité intégrer la meilleure école que j’avais présentée et qui n’était autre que l’X. Complètement inimaginable durant mon année de Maths Sup, le projet a pris progressivement corps dans les 12 mois qui ont précédé le concours d’entrée.

Quel regard portez-vous aujourd’hui sur l’École ?

J’ai vécu les prémices des débats sur la Commission aval - débats qui portaient sur l’ouverture au monde et la création de formations complémentaires - et je constate aujourd’hui que l’X est particulièrement ouverte sur le monde. Je dirais donc que beaucoup de chemin a été parcouru ! Durant un temps, nous pouvions considérer que l’École était une « belle endormie ». L’essentiel est qu’elle se soit réveillée et que nous puissions aujourd’hui nous prévaloir dans la communauté d’un réel sursaut et de l’impression d’une réelle fierté retrouvée. Beaucoup plus en phase avec son temps, fière d’elle-même, assumant son statut, l’École polytechnique est créative et dynamique comme savent l’être des élèves toujours plus nombreux tentés par l’entrepreneuriat et par diverses formes d’aventures économiques sortant des trajectoires toutes tracées.

Vous avez assisté au lancement de la deuxième Campagne de levée de fonds en novembre dernier. Que vous inspire cette nouvelle Campagne ?

Cette nouvelle Campagne et les projets qui y sont associés m’apparaissent ambitieux et je m’en réjouis. Je fais confiance au professionnalisme de l’équipe qui la mène pour qu’elle soit un succès.

Depuis quelques années, vous êtes donateur de la Fondation. Quelles sont vos principales motivations ?

Gratitude ? Sentiment d’appartenance ? Quoi qu’il en soit, face au prévisible désengagement de l’État, la meilleure réponse est une réponse active, assumée et ambitieuse, reposant sur la liberté qu’ont les anciens élèves de donner à la Fondation, en sachant que la meilleure utilisation sera faite de leurs fonds. Au-delà de cela, en tant que Kessiers, il nous semble important dans la promotion X 1985 de relayer ce message au plus grand nombre. L’objectif de notre promotion a justement consisté à ne pas viser quelques dons concentrés auprès de quelques donateurs, mais de viser un taux de participation important. Nous souhaitons que se mette en place une forme de récurrence des dons, fussent-ils limités car nous pensons qu’il est plus facile de faire un don de 10 000 € lorsqu’on a déjà donné 100 € ou même 1 000 € régulièrement…