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Rencontre avec le plus jeune donateur de l'année 2012 : Daniel Migliozzi, X 2009

Daniel Migliozzi est italien. Après des études en physique, il intègre la promotion X 2009, en tant qu’élève international. Il effectue, en 2012, un don au profit de la Fondation, qui lui vaut le titre de plus jeune donateur de l’année.

A la rentrée, il intégrera, pour sa 4ème année, l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne, en master bio-ingénierie. Avec gentillesse et sincérité, il nous livre son regard sur l’X.

La Campagne pour l’École polytechnique s’est achevée en mai dernier, et a permis de collecter en dons et engagements 35,2 M€, soit plus que l’objectif initial. Vous avez choisi de participer à cette Campagne. Qu’est-ce qui vous a motivé ?

Je pense que l’X m’a beaucoup donné : au niveau de la formation reçue, pour les contacts et le réseau dont je bénéficie désormais. C’est aussi une école d’apprentissage de la vie : j’y ai appris à mener des réflexions, à me poser des questions et à y répondre par des méthodes variées. J’y ai aussi développé de formidables amitiés. J’ai eu la chance de bénéficier d’une bourse octroyée par la Fondation. Sans cette aide, je n’aurais pas pu poursuivre mes études en France. Pour toutes ces raisons, j’ai souhaité contribuer à mon École.

Quel axe soutenu par la Campagne vous a le plus marqué ?

Je suis sensible à la recherche, aux recrutements d’enseignements-chercheurs et notamment aux efforts qui vont être réalisés en biologie des interfaces; c’est un axe très important. Mais je suis également solidaire de mes camarades étrangers, et l’axe international qui offre un soutien aux élèves me paraît indispensable.

Des opérations de promotion ont été lancées tout au long de la Campagne et soutiennent des projets particuliers, à l’image de la X 1977 qui a acheté un appartement à Palaiseau permettant l’hébergement d’un enseignant-chercheur. Que vous inspire ce type d'initiative ?

Sur 500 personnes, on ne connaît pas tout le monde dans une promotion. Mais il y a un sentiment d’appartenance entre nous qui se dégage, et qui est très important. Je serai très favorable à ce que ma promotion s’engage dans une opération, comme la X 1977 le fait, à condition bien sûr, de soutenir un projet qui convienne à tous.

Une deuxième Campagne pour soutenir l’École polytechnique est en préparation. Continuerez-vous à donner ?

Je suis reconnaissant à l’X pour tout ce qu’elle m’a apporté. Elle m’a changé la vie, et si je peux aider à son développement, je le ferai : modestement sur l’engagement financier, en fonction de ce que mes moyens permettent, mais totalement sur l’engagement personnel. En fait, je suis déjà ambassadeur de l’X à l’étranger et quand j’en parle, j’ai toujours le sourire.

L’X évolue constamment. Dans 30 ans, comment imaginez-vous votre École ?

Je pense que ce sera une École plus étendue. Pour moi, l’X sera réorganisée plutôt selon le modèle des universités anglo-saxonnes, et gagnera en résultats et en renommée.

Selon vous, quel est son prochain défi ?

Son travail va consister à créer des relations fortes avec ses partenaires du plateau, adoptant ainsi les aménagements qui lui seront nécessaires. Je souhaite, pour l’X, qu’elle continue à s’affirmer tout en intégrant les spécificités des institutions présentes dans ses formations.
Ces collaborations, que ce soit dans le domaine de la recherche ou de l’enseignement, sont essentielles entre les grandes écoles. Je crois en l’X et à son développement international : sa méthode de recrutement est bonne et de plus en plus de partenariats, masters et PhD se développent. Mais on peut encore évoluer et si l’X se coordonne bien avec ses partenaires, c’est tout un réseau international qui peut naître.

Terminons ensemble sur votre meilleur souvenir à l’École…

Sans hésiter, ma vie avec les autres Polytechniciens ! L’esprit de promotion, la vie de casert : cela m’a profondément marqué, et fut très utile sur le plan de mon développement personnel.