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3 questions à Nicolas Seeboth (X 1998), donateur de la Fondation

Diplômé de la promotion 1998 du cycle ingénieur, Nicolas Seeboth est également titulaire d’un Master de l’X où il a ensuite soutenu une thèse en chimie moléculaire.

Il a rejoint en 2005 le groupe Michelin où il est Directeur de la recherche sur les polymères et les additifs chimiques depuis 2013.

Quel regard portez-vous sur vos années à l’École polytechnique ?

Je garde un excellent souvenir des années que j’ai passées à l’X. J’y ai rencontré des personnes passionnantes, qu’il s’agisse de professeurs ou de camarades de promotion. J’ai été profondément marqué par la formation humaine et militaire et notamment, par le stage que j’ai effectué dans la Gendarmerie à Annecy. Il m’a permis d’être au contact de certaines réalités parfois difficiles, ce qui force l’humilité. Mais l’École polytechnique, c’est surtout une formation scientifique pluridisciplinaire qui m’est aujourd’hui très utile. Cette pluridisciplinarité est tout simplement essentielle car aucun domaine scientifique ne peut fonctionner seul. L’innovation naît à la frontière des disciplines.

Pourquoi avez-vous choisi de soutenir l’X ?

Pour poursuivre mes études après le cycle ingénieur et effectuer mon doctorat, j’ai pu bénéficier de trois bourses, européennes telles que les bourses Erasmus et Marie Curie, mais également nationales comme la bourse Monge qui m’a été attribuée par l’École polytechnique avec le soutien de la Fondation de l’X. Après avoir beaucoup reçu, je me sens donc redevable et je souhaite aider à mon tour d’autres étudiants ou chercheurs à poursuivre leurs rêves et à développer leurs projets dans les meilleures conditions.

Vous avez souhaité flécher votre dernier don vers le programme TREND-X consacré à la transition énergétique. Quelles ont été vos motivations ?

La neutralité carbone, la transition énergétique ou encore le développement de matériaux durables sont des enjeux qui me semblent incontournables aujourd’hui. On ne peut pas attendre que la solution vienne d’un seul acteur. Elle ne peut être le fruit que de coopérations entre les États, les entreprises, les ONG, les universités, les villes… Et ces différents acteurs doivent se fédérer car plus on attend, plus le combat sera difficile. En complément d’actions menées dans mon univers professionnel, en soutenant le programme TREND-X, j’ai donc souhaité soutenir les actions de l’École polytechnique en matière de transition énergétique et apporter une pierre de plus à l’édifice pour relever ce défi qui nous concerne tous.