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Aimant naturel.

Paris Pierre Lemaire 1722

Lemaire Fils fondeur et fabricant vers 1750. 245
Pajot Ons-en-Bray, Louis-Léon comte d' 1678-1754. 390

1 objet ; H. 45 x P. 20 x l. 36 cm

Appelé également grande pierre d'aimant, c'est un oxyde magnétique de fer, dont il existait en Suède, d'importants gisements. Cette grande pierre d'aimant est tout à fait exceptionnelle et d'une grande rareté, tant par ses dimensions importantes que par son aspect richement décoré d'un rinceau de feuillages gravéPOLY.

Porte l'inscription : " P. le Maire, à Paris, 1722", "à l'enseigne de la Pierre d'Aimant".

Cliché École polytechnique : VII 2b 1991. Objet restauré en 1988 par J. Le Breton (2000 F.). Les aimants naturels sont presque toujours munis de deux armatures (appelées également armures) en fer doux, fixées de part et d'autre de leur masse constitutive, et maintenues entre elles par des anneaux en laiton ou en bronze. Ces armatures se terminent, dans leur partie inférieure, par deux talons qui constituent les pôles de noms contraires, nord et sud. Une pièce en fer doux que l'on nomme le " contact ", ou encore le " portant ", posée sur les deux talons, subit l'influence concordante des deux armatures. L'ensemble réagit sur les courants particulaires de l'aimant naturel, et les oriente avec plus de force, accroissant ainsi la puissance magnétique. Sans armature, les aimants naturels sont très faibles. Une fois armés, ils deviennent capables de porter des poids qui augmentent progressivement, jusqu'à une certaine limite.