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Boîte de quatre aimants artificiels.

Paris Atelier Ruhmkorff J. Carpentier [1880]

Carpentier, Jules X 1871 1851-1921. 245
Ruhmkorff, Henri-Daniel 1803-1877. 245

© Lebée Inventaire général /Ecole polytechnique
Objet classé parmi les monuments historiques: arrêté OM/2003 - 91/n°37 du 3 mars 2003

4 objets ; L. 50 cm (boîte)

Très utilisés dans différents domaines scientifiques, des aimants artificiels ont été fabriqués par divers procédés. C’est le cas de ces quatre aimants qui consistent en barreaux d’acier et possédent toutes les propriétés des aimants naturels. Conçus par les ateliers Ruhmkorff-Carpentier, ils consistent en barreaux d’acier possédant toutes les propriétés des aimants naturels. Les aimants étaient surtout employés pour la construction des boussoles, pour reconnaître la présence du fer (même en petite quantité) dans les minerais et les roches. On les utilisait aussi pour constituer le champ magnétique des machines magnéto-électriques comme la machine de Pixii. L’intérêt de ces aimants artificiels est dans le réglage à volonté de leur forme, leurs dimensions, et leur donner une puissance supérieure à celle des aimants naturelsPOLY.

Mécanicien et électricien allemand, Ruhmkorff vint à Paris travailler chez des fabricants d'appareils scientifiques, puis il fonde sa propre maison. Il est surtout connu pour la bobine qui porte son nom. Il a construit un électro-aimant dont Faraday a conçu les plans et avec lequel Faraday a étudié les propriétés magnétiques de la matière (découverte du paramagnétisme, du diamagnétisme) et la polarisation rotatoire magnétique. Jules Carpentier (X 1871 ; 1851-1921), prend la succession de Rhumkorff en 1878. Il est en activité jusqu'en 1910 rue des Maçons-Sorbonne devenue rue Champollion, rue Git-le-Coeur puis rue de la Sorbonne.

3 exemplaires en dépôt longue durée à la Faculté des sciences de Strasbourg. Institut de recherches nucléaires BP 16 Strasbourg-Cronembourg (Bas-Rhin) le 6 juin 1964.