Depuis 2019, la Chaire « Espace : sciences et défis du spatial », portée par le professeur Pascal Chabert et soutenue par ArianeGroup et Safran ainsi que la Fondation de l’X, affirme la volonté de l’École polytechnique de former les futurs experts du secteur spatial. Fondée sur des enseignements scientifiques exigeants, des projets spatiaux ambitieux menés au sein du Centre Spatial Étudiant (CSEP), des visites de sites industriels, des rencontres avec les acteurs du secteur, ainsi que le développement de véritables missions spatiales : la Chaire se positionne comme un levier stratégique pour préparer les talents capables de relever les grands défis technologiques et sociétaux de l’aérospatial de demain.
Des expériences révèlent les défauts présents dans la structure de l’eau superionique à hautes pressions, un état encore mystérieux qui pourrait être présente à l’intérieur de planètes comme Uranus et Neptune. C’est le résultat d’une collaboration internationale menée par des scientifiques du Laboratoire pour l’utilisation des lasers intenses (LULI*), en collaboration avec l’université de Rostock et du Helmholtz-Zentrum Dresden-Rossendorf, et d’autres institutions européennes et américaines** paru dans Nature Communications
L'École polytechnique est impliquée dans les Conférences aux parties (COP) sur le climat au travers de son statut d’observateur en tant qu’organisation non-gouvernementale indépendante de recherche. Cette implication, matérialisée par l’envoi d’un représentant, Joan Delort Ylla, ingénieur de recherche au Laboratoire de Météorologie Dynamique (LMD) et des événements sur le campus, s’inscrit dans le cadre de l’engagement de l’École en faveur de la transition portée par son Plan climat.
Une collaboration incluant des chercheurs du Centre de Physique Théorique (CPHT*) propose un formalisme théorique qui offre une description de la gravité et des ondes gravitationnelles au « bord » de l’Univers. Cette avancée pourrait fournir des outils afin d’unifier la relativité générale et la mécanique quantique.
Clémie Teston suit un double cursus à l’École polytechnique et à HEC Paris. Une double casquette qui lui permet d’entretenir sa passion pour les sciences, et plus spécifiquement les mathématiques, et d’acquérir des compétences en management. Des connaissances qu’elle a mis à profit cette année en organisant avec près de 60 élèves de l’École polytechnique l’X-Forum. Cet événement annuel de deux jours est entièrement dédié à l’employabilité et aux relations étudiants-entreprises.
Dans le cadre de leurs enseignements d’approfondissement, les élèves polytechniciens de 3ème année peuvent opter pour des enseignements expérimentaux de mécanique. Neuf sessions leur permettent de développer un projet scientifique aux frontières de la théorie et de la pratique. Vingt projets sont en cours dont plusieurs autour des thématiques de l’environnement.
L’École polytechnique et l’établissement d’enseignement supérieur italien Bocconi, lancent deux nouveaux programmes de double diplôme dans les domaines de la Finance et l’IA. Laura Fioni, directrice de l’enseignement de l’X, a signé le nouvel accord avec Francesco Saita, doyen des affaires internationales de Bocconi, le 2 décembre 2025.
L’École polytechnique a accueilli 600 collégiens et lycéens ainsi que leurs accompagnateurs pour une journée d’orientation et de sensibilisation aux parcours scientifiques post-bac. Cette journée s’est tenue à l’initiative de l’association « Les Entretiens de l’Excellence » qui lutte contre les inégalités d’accès à l’enseignement supérieur en lien avec le pôle Égalité des Chances de l’X. La journée s’est ouverte cette année à 50 élèves venus de Strasbourg.
Très sélectif et internationalisé, le programme Bachelor of Science de l’École polytechnique est un tremplin vers des Masters et Programmes doctoraux prestigieux pour la grande majorité de ses diplômés. Trois ans après leur diplomation, ils sont encore 54% à poursuivre des études universitaires mais un peu plus d’un tiers ont débuté une carrière professionnelle en entreprise pour la moitié en France et pour l’autre à l’international.
Le programme de mécénat Biomedical Engineering (BME) Seed Grant, porté par Abdul Barakat et soutenu par la Fondation Bettencourt Schueller ainsi que l’X et sa Fondation, arrive à son terme en cette fin d’année 2025, après près de sept années consacrées à l’innovation en ingénierie biomédicale. Le 20 novembre dernier, lors de la 4ème édition du forum annuel du Centre interdisciplinaire Engineering for Health (E4H), une session dédiée a mis à l’honneur les 11 projets lauréats, célébré les avancées qu’ils ont permises et souligné l’impact scientifique et humain de ce programme structurant.
Près des trois quarts des diplômés des programmes de Master of Science and Technology (MSc&T) de l’École polytechnique sont recrutés en entreprise moins de trois mois après la fin de leur cursus. Ils sont tous satisfaits ou très satisfaits de leur première expérience. Alors que deux tiers des diplômés MSc&T sont des étudiants internationaux, 80 % des diplômés en emploi débutent leur carrière en France.
Les Prix de stage de recherche récompensent un temps fort de la formation des élèves ingénieurs polytechniciens et des étudiants de Master et de MSc&T. Cinquante Prix ont été remis et 81 étudiants ont été félicités pour leur travail.