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Enquête 1er Emploi 2026 Bachelor BX2023 : des parcours diversifiés en France et à l’international

Le programme Bachelor of Science de l’École polytechnique se caractérise par une forte sélectivité à l’entrée et une large ouverture internationale. Les résultats de l’enquête Premier emploi menée en 2026 auprès des diplômés de la promotion 2023 montrent que ces caractéristiques se prolongent dans leurs parcours après le Bachelor. Près de 30 mois après leur diplomation, 45 % des répondants sont en emploi et 46 % poursuivent leurs études, en doctorat ou dans d’autres formations.
22 oct. 2026
Éducation, Bachelor

Trois ans après leur entrée dans l’enseignement supérieur, les diplômés du Bachelor of Science de l’École polytechnique sont engagés dans des parcours qui les conduisent aussi bien vers la poursuite d’études que vers la vie professionnelle. L’enquête Premier emploi 2026 permet d’en observer les principales orientations, près de 30 mois après l’obtention du diplôme.

Réalisée entre janvier et avril 2026, l’enquête porte sur les 96 diplômés du Bachelor de la promotion 2023, dont 36 Français et binationaux et 60 diplômés internationaux. Avec 62 réponses complètes, le taux de participation s’élève à 65 %. Les résultats permettent d’observer leur situation juste après l’obtention du Bachelor ainsi qu’environ 30 mois plus tard. 

Juste après leur diplomation, 90 % des répondants ont poursuivi leurs études dans un programme de master ou de doctorat. 8 % ont commencé une activité professionnelle dans le secteur public ou privé et 2 % se sont engagés dans l’entrepreneuriat. Les diplômés poursuivant leurs études se sont orientés vers des formations en France, dans d’autres pays européens ou aux États-Unis, dans des institutions d’enseignement supérieur et de recherche prestigieuses.

Environ 30 mois après leur diplomation, les parcours se sont diversifiés. 45 % des répondants sont salariés dans le secteur privé ou public, 19 % poursuivent en doctorat ou en PhD, 28 % suivent d’autres études, 2 % ont créé leur entreprise et 6% sont en recherche d’emploi. 

Une forte dimension internationale

Juste après leur Bachelor à l’École polytechnique, les diplômés poursuivant leurs études se répartissent entre la France (38 %), les autres pays européens (38 %) et les États-Unis (24 %). 

Cette dimension internationale, qui est l’une des signatures du programme Bachelor de l’X, se retrouve également dans les parcours de doctorat. Parmi les 12 répondants engagés dans un PhD, la moitié effectue son doctorat en Europe, dont 16 % en France, et l’autre moitié aux États-Unis. 

Des poursuites d’études dans des institutions de premier plan

Le Bachelor of Science de l’École polytechnique permet à ses diplômés de poursuivre leur parcours académique dans des établissements de premier plan, en France comme à l’international. Parmi les diplômés engagés dans un doctorat ou un PhD, l’enquête recense notamment des poursuites d’études au Massachusetts Institute of Technology (MIT), à Stanford University, au California Institute of Technology (Caltech), aux universités de Cambridge et d’Oxford, à King’s College London, à l’Université du Maryland, ainsi qu’en France à l’Université Côte d’Azur ou à l’Ecole polytechnique au sein de l’Institut polytechnique de Paris. 

Les diplômés poursuivant d’autres études ont rejoint l’ETH Zurich, l’EPFL, Columbia University, l’université d’Oxford, la Technical University of Munich (TUM), l’Université de Bonn ou la Harvard Medical School, ainsi que l’École normale supérieure, HEC Paris, l’Université Paris-Saclay, la Paris School of Economics, et l’École polytechnique. Ces poursuites d’études concernent principalement des formations de Master of Science, ainsi que parfois des masters en management, de politique publique, des cycles ingénieurs ou d’autres programmes. 

Des doctorats dans plusieurs disciplines

À l’image de l’enseignement dispensé dans le programme Bachelor, adossé à la recherche et proposant des spécialisations en double majeure, les diplômés qui poursuivent en doctorat se dirigent vers plusieurs domaines scientifiques. Les mathématiques, l’informatique et la physique figurent parmi les principales disciplines représentées, aux côtés notamment de la biologie et de l’économie. 

Pour les 19 % des diplômés interrogés qui poursuivent un doctorat, la rémunération annuelle brute moyenne s’établit à 34 000 euros, et atteint 39 000 euros en incluant les activités complémentaires, telles que l’enseignement. 

À la même période, 28 % des répondants poursuivent d’autres études. La durée de certains cursus ou la réalisation d’une année de césure peuvent expliquer que ces diplômés soient encore en formation près de 30 mois après l’obtention du Bachelor, décalant l'entrée en doctorat ou dans la vie active. 

Une insertion professionnelle rapide

Parmi les 28 diplômés en emploi 30 mois après l’obtention du Bachelor, 61 % ont trouvé leur premier emploi en deux mois ou moins. Pour les trois quarts d’entre eux, ils sont employés dans le cadre d’un contrat de longue durée et 96 % se déclarent satisfaits ou très satisfaits de leur emploi.

Les diplômés en emploi exercent dans des secteurs d’activité variés. Les banques, assurances et institutions financières ainsi que l’informatique, le numérique et les télécommunications occupent les deux premières places, tandis que l’énergie, le service tertiaire et le secteur public complètent cette répartition. 

Des trajectoires professionnelles internationales

La mobilité internationale se retrouve également dans les trajectoires professionnelles. Parmi les 28 diplômés en emploi, la France constitue la principale destination, avec 39 % des emplois, devant États-Unis ) et les autres pays européens (25% dont 21 % au Royaume-Uni). Enfin, 4 % des diplômés en emploi commencent leur carrière en Asie. 

Les diplômés en emploi rejoignent des entreprises de tailles différentes : 36 % travaillent dans des PME de moins de 250 salariés, 32 % dans des entreprises de taille intermédiaire et 32 % dans de grandes entreprises de plus de 5 000 salariés. Leur rémunération annuelle brute moyenne s’établit à 74 000 euros hors primes et à 92 000 euros avec primes, tous pays confondus. 

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