Margherita Castellano (CMAP*), Magali Korolev (CPHT*) et Kate Sorg (LOB*). Trois doctorantes des laboratoires affiliés à l’École polytechnique ont été récompensées lors de l’étape locale de Ma thèse en 180 secondes de l’Institut Polytechnique de Paris.
Les deux chercheurs du Centre de physique théorique (CPHT*) ont été interviewés dans la série "La Science au Labo" de France Culture pour leurs travaux vers l’extension du principe holographique, dans la perspective d’une théorie de la gravitation quantique.
Depuis sa création en 2009, la Chaire Modélisation Mathématique et Biodiversité (MMB), portée par l’École polytechnique et sa Fondation, en collaboration avec le Muséum national d’Histoire naturelle et soutenue par Veolia, explore les grands défis de la biodiversité à l’interface entre mathématiques appliquées et écologie. À travers des programmes de recherche interdisciplinaires, des rencontres scientifiques et des initiatives de formation, la Chaire rassemble près de 150 experts issus de laboratoires et d’institutions de recherche internationaux, autour de questions fondamentales sur les dynamiques de population, l’évolution, et la résilience des écosystèmes.
Une collaboration incluant des chercheurs du Centre de Physique Théorique (CPHT*) propose un formalisme théorique qui offre une description de la gravité et des ondes gravitationnelles au « bord » de l’Univers. Cette avancée pourrait fournir des outils afin d’unifier la relativité générale et la mécanique quantique.
Igor Klep, mathématicien slovène de renommée internationale, rejoint le Laboratoire d'informatique de l'École polytechnique (LIX) et le Centre de physique théorique (CPHT) de l’X en tant que professeur invité Gaspard Monge pendant un an. Professeur de mathématiques aux universités de Ljubljana et de Primorska en Slovénie, Igor Klep mène des travaux de recherche en théorie de l'information quantique, en collaboration avec le groupe PhIQus, dirigé par Marc-Olivier Renou, professeur titulaire de la chaire INRIA Saclay et chercheur affilié au LIX et au CPHT.
L’année 2025 a été proclamée Année internationale des sciences et technologies quantiques par les Nations Unies. Au XXe siècle, la mécanique quantique a radicalement changé la façon de penser le monde physique. En plein renouveau, la physique quantique permet aujourd'hui d’entrevoir de nouvelles applications inattendues. Tour d’horizon de cette « seconde révolution quantique » avec Laurent Sanchez-Palencia, directeur de recherche au Centre de physique théorique (CPHT*) et directeur adjoint du centre Quantum-Saclay.
Dans un article publié dans la revue Science, une collaboration internationale, à laquelle participent des chercheurs du Centre de physique théorique, propose un outil pour estimer la difficulté de nombreux problèmes en physique quantique qui restent à résoudre ainsi que l’efficacité des méthodes développées pour s’y attaquer, y compris les algorithmes quantiques.
Carlota Andres, physicienne théoricienne et Julien Combe, économiste, sont lauréats de deux ERC Starting Grant portées par l’École polytechnique. Ces financements fournis par le Conseil européen de la recherche aide les chercheurs en début de carrière à former leurs équipes et à poursuivre leurs idées les plus ambitieuses.
Balt van Rees, chercheur au Centre de physique théorique, s’intéresse au cadre mathématique des théories quantiques des champs, qui interviennent dans de nombreux domaines de la physique mais soulevant encore des questions. Il mène en ce sens le projet QFTinAdS, financé par le Conseil européen de la recherche.
Camille Duprat (Laboratoire d’hydrodynamique), Roland Rathelot (Centre de recherche en économie et statistique), Balt Van Rees (Centre de physique théorique) et Maks Ovsjanikov (Laboratoire d’informatique) portent des projets financés par le Conseil européen de la recherche.
Physicien au Centre de physique théorique (CPHT) et professeur au Collège de France, Antoine Georges a été récompensé avec Gabriel Kotliar et Dieter Vollhardt pour ses travaux théoriques sur les systèmes quantiques constitués d’un grand nombre de particules en interaction