Depuis sa création en 2009, la Chaire Modélisation Mathématique et Biodiversité (MMB), portée par l’École polytechnique et sa Fondation, en collaboration avec le Muséum national d’Histoire naturelle et soutenue par Veolia, explore les grands défis de la biodiversité à l’interface entre mathématiques appliquées et écologie. À travers des programmes de recherche interdisciplinaires, des rencontres scientifiques et des initiatives de formation, la Chaire rassemble près de 150 experts issus de laboratoires et d’institutions de recherche internationaux, autour de questions fondamentales sur les dynamiques de population, l’évolution, et la résilience des écosystèmes.
Si les nanomatériaux font beaucoup parler d’eux, les méthodes pour les fabriquer font encore l’objet de recherches fondamentales, notamment quand de fortes températures sont nécessaires. Au laboratoire de Physique de la matière condensée, une équipe explore de nouvelles voies pour les synthétiser, à l’aide de sels fondus et de lasers.
L’incubateur X-UP de l’École polytechnique va déployer, dès le printemps 2026, des prêts d’honneur pour les projets deeptech qu’il accueille et qu’il accompagne. Ces prêt d’honneurs, soutenu par la Fondation de l’École polytechnique et qui s’élèveront en moyenne à 40 000 euros par projet, permettront de financer les opérations prioritaires des start-ups, de faire levier sur d’autres financements et d'accélérer la croissance des projets concernés.
Arthur Mensch (X2011) co-fondateur et pdg de Mistral, la pépite française de l’IA, est venu à la rencontre des élèves et étudiants de l’X pour une intervention sur les implications de l’IA et sur l’entrepreneuriat, deux sujets sur lesquels sa légitimité était toute acquise et qu’il a abordés en déclinant la devise de son École : « Pour la Patrie, les Sciences et la Gloire ».
Après des études scientifiques où elle s’est passionnée pour l’informatique, Manon Blanc a effectué un doctorat au Laboratoire d’informatique de l’École polytechnique (LIX*). Elle a reçu notamment le prix doctorant STIC du plateau de Saclay et le prix Jeunes Talents l’Oréal-UNESCO en 2025. Interview.
Depuis 2019, la Chaire « Espace : sciences et défis du spatial », portée par le professeur Pascal Chabert et soutenue par ArianeGroup et Safran ainsi que la Fondation de l’X, affirme la volonté de l’École polytechnique de former les futurs experts du secteur spatial. Fondée sur des enseignements scientifiques exigeants, des projets spatiaux ambitieux menés au sein du Centre Spatial Étudiant (CSEP), des visites de sites industriels, des rencontres avec les acteurs du secteur, ainsi que le développement de véritables missions spatiales : la Chaire se positionne comme un levier stratégique pour préparer les talents capables de relever les grands défis technologiques et sociétaux de l’aérospatial de demain.
Des expériences révèlent les défauts présents dans la structure de l’eau superionique à hautes pressions, un état encore mystérieux qui pourrait être présente à l’intérieur de planètes comme Uranus et Neptune. C’est le résultat d’une collaboration internationale menée par des scientifiques du Laboratoire pour l’utilisation des lasers intenses (LULI*), en collaboration avec l’université de Rostock et du Helmholtz-Zentrum Dresden-Rossendorf, et d’autres institutions européennes et américaines** paru dans Nature Communications
L'École polytechnique est impliquée dans les Conférences aux parties (COP) sur le climat au travers de son statut d’observateur en tant qu’organisation non-gouvernementale indépendante de recherche. Cette implication, matérialisée par l’envoi d’un représentant, Joan Delort Ylla, ingénieur de recherche au Laboratoire de Météorologie Dynamique (LMD) et des événements sur le campus, s’inscrit dans le cadre de l’engagement de l’École en faveur de la transition portée par son Plan climat.
Une collaboration incluant des chercheurs du Centre de Physique Théorique (CPHT*) propose un formalisme théorique qui offre une description de la gravité et des ondes gravitationnelles au « bord » de l’Univers. Cette avancée pourrait fournir des outils afin d’unifier la relativité générale et la mécanique quantique.
Clémie Teston suit un double cursus à l’École polytechnique et à HEC Paris. Une double casquette qui lui permet d’entretenir sa passion pour les sciences, et plus spécifiquement les mathématiques, et d’acquérir des compétences en management. Des connaissances qu’elle a mis à profit cette année en organisant avec près de 60 élèves de l’École polytechnique l’X-Forum. Cet événement annuel de deux jours est entièrement dédié à l’employabilité et aux relations étudiants-entreprises.
Dans le cadre de leurs enseignements d’approfondissement, les élèves polytechniciens de 3ème année peuvent opter pour des enseignements expérimentaux de mécanique. Neuf sessions leur permettent de développer un projet scientifique aux frontières de la théorie et de la pratique. Vingt projets sont en cours dont plusieurs autour des thématiques de l’environnement.
Le programme de mécénat Biomedical Engineering (BME) Seed Grant, porté par Abdul Barakat et soutenu par la Fondation Bettencourt Schueller ainsi que l’X et sa Fondation, arrive à son terme en cette fin d’année 2025, après près de sept années consacrées à l’innovation en ingénierie biomédicale. Le 20 novembre dernier, lors de la 4ème édition du forum annuel du Centre interdisciplinaire Engineering for Health (E4H), une session dédiée a mis à l’honneur les 11 projets lauréats, célébré les avancées qu’ils ont permises et souligné l’impact scientifique et humain de ce programme structurant.